Ein Mensch aus unserem Studio hört zu und nimmt die Änderung vor, innerhalb von 24 Stunden. Kostenlose Änderungen sind 7 Tage nach der Lieferung inklusive.
Mehrere Auswahlen möglich.
Ein Wort oder ein Satz
Tippen Sie auf die Zeile, dann schreiben Sie den neuen Text.
[Couplet 1] Ce vingt-trois mars 1972, tu es entré dans nos vies, J’ai bien failli manquer l’instant, retenu par mon travail ce jour-là Ton grand frère attendait, impatient de te serrer contre lui, Je lui avais promis : « Ensemble, nous irons chercher ton petit frère, tu verras. » Vous n’étiez pas le fruit du hasard, mais celui de notre amour, Deux garçons tant désirés, si différents, deux trésors dans notre maison, Et votre maman vous a donné le meilleur de son cœur et de son éducation. Quand elle parlait français, ses remarques passaient parfois, Mais quand l’allemand arrivait, vous saviez qu’il fallait marcher droit ! [Refrain] Patrick, mon fils, mon ami, Depuis ce jour, tu es une lumière dans ma vie. J’ai vu grandir l’enfant, j’admire aujourd’hui l’homme, Et mon cœur de père déborde de tout ce que tu me donnes. Si je pouvais revivre une seule fois le passé, Je choisirais encore le bonheur de te voir arriver. Et si les mots me manquent pour te dire aujourd’hui, Sache combien je t’aime, Patrick, mon fils, mon ami. [Couplet 2] Je revois ce quai de gare où nous attendions ta maman, Quand elle est descendue du train, les yeux remplis de tourments. Un homme l’avait importunée, avait osé la faire pleurer, Et tous les deux, sans hésiter, nous sommes allés la protéger. Je revois aussi David, les motos de cross dans les bois, Deux gamins pleins de liberté, que rien n’arrêtait parfois. Et Titine, cette vieille deux-chevaux, témoin de vos folies, Quand la police apparaissait, vous en riiez encore davantage ! Ces années sont derrière nous, mais elles vivent au fond de moi, Comme autant de petits bonheurs que le temps n’effacera pas. [Refrain] Patrick, mon fils, mon ami, Depuis ce jour, tu es une lumière dans ma vie. J’ai vu grandir l’enfant, j’admire aujourd’hui l’homme, Et mon cœur de père déborde de tout ce que tu me donnes. [Couplet 3] Ta maman te rêvait boulanger, dans la chaleur des fournils, Mais l’odeur de la farine t’a vite éloigné de cette vie. Moi, je t’ai poussé vers la boucherie, pensant bien faire pour toi, Sans comprendre que ton avenir ne se dessinait pas ainsi, cette fois. Tu as trouvé ta voie, sans jamais renoncer, Et tu es allé bien plus loin que nous n’aurions osé l’espérer. Tu as fait de tes épreuves une force pour avancer, Et je suis fier, tellement fier, de l’homme que tu es devenu. [Couplet 4] Un jour, tu es venu me voir, avec ce sourire que je connais, Tu m’as dit : « Père, j’ai un cadeau, pour que tu bouges un peu, désormais. » Puis tu as ajouté simplement : « Je t’ai acheté un bateau. » Et moi, j’ai senti l’émotion monter, sans trouver les mots. Tu ne savais peut-être pas combien ce geste allait me toucher, Ni tous ces souvenirs qu’en moi tu venais de réveiller. Il y a plus de vingt ans, j’avais dû laisser mon bateau derrière moi, Et avec lui, une part de liberté, de bonheur d’autrefois. Mais toi, sans rien demander, tu m’as rendu cet horizon, Tu as remis du vent dans mes voiles et du soleil dans mes saisons. Et chaque fois que je prends le large, je pense à toi, À ce fils qui veille sur son père, comme son père veillait autrefois. [Pont] Puis la vie nous a frappés, en septembre deux mille vingt-trois, Quand ton frère nous a quittés, laissant un vide immense en moi. Toi aussi, tu as perdu ton frère, une partie de ton histoire, Celui qui attendait ta naissance, celui de tes premiers souvenirs. Et malgré ta propre peine, malgré les jours les plus noirs, Tu as trouvé la force de nous entourer, de nous soutenir. Tu ne parles pas toujours de ce que tu portes au fond de toi, Mais nous ressentons ton amour dans chacun de tes gestes, chaque fois. Et moi, ton père, je voudrais te dire aujourd’hui, Combien ta présence est précieuse dans le reste de ma vie. [Refrain final] Patrick, mon fils, mon ami, Tu es l’un des plus beaux cadeaux que m’ait faits la vie. J’ai vu grandir l’enfant, j’admire aujourd’hui l’homme, Celui qui donne tant d’amour, sans compter ce qu’il donne. Ta maman et moi, nous sommes si fiers de toi, De ton courage, de ta tendresse, de cet amour qui ne faiblit pas. Et même si je ne te le dis pas assez souvent, Je t’aime profondément, mon fils, mon enfant. [Outro] Un jour, c’est moi qui te tenais la main pour avancer, Aujourd’hui, c’est toi qui m’aides à continuer de rêver. Tu m’as rendu le large, mais tu m’offres bien davantage, De l’amour, de la lumière, pour les années de mon voyage. Et lorsque je repense à ce vingt-trois mars, À ce petit garçon qui entrait dans notre vie, Je mesure le bonheur d’avoir été choisi par la vie Pour être ton père… Patrick, mon fils, mon ami.
Eine präzise Anfrage = eine Änderung, die beim ersten Mal passt.